Pique-nique chez le vigneron …les 18,19,20 mai prochain
Le principe est simple, apportez votre pique-nique et le vigneron vous offre le vin
Venez en famille, entre amis, vous apportez votre panier-repas, le vigneron vous accueille au sein de son domaine dans un espace aménagé pour l’occasion avec tables, chaises et parasol… Le vigneron propose son vin gratuitement à la dégustation et vous fait partager avec lui des activités ludiques et culturelles !
L’événement est ouvert à tous, passionnés, amateurs, curieux qui souhaitent découvrir le vin, les vignes et le métier de vigneron indépendant… etc
Et vous, dans quel domaine irez-vous pique-niquer ?
Tout savoir sur le site : http://www.vigneron-independant.com/pique-nique/
Le 7e salon de la RVF se tiendra les 24 et 25 mai
Evénement désormais bien établi, le 7e salon des vins de la Revue des Vins de France se tiendra les 24 et 25 mai au Palais Brongniard à Paris 2e.
250 exposants sont attendus, réalisant un véritable Tour du Monde des meilleurs crus français et étrangers.
Nouveauté cette année, des ateliers dégustation permettront de découvrir des noms prestigieux du vignoble, sur des verticales présentées par leurs élaborateurs et chefs de cave (Petrus, Domaine Jacques Prieur, Taittainger…).
Plus d’infos en cliquant ici.
Mes Vignes
Qu’est ce que les « Primeurs bordelais » ?
La vente en primeur est une véritable spécialité bordelaise : cette tradition commerciale remonte à deux siècles environ et depuis une vingtaine d’années, elle a pris une très grande ampleur médiatique.
Le principe est le suivant : toute la famille des grands crus (de 300 à 500 domaines) présente à la vente, à un prix plus bas qu’une fois mis en bouteille, leur dernier millésime encore en cours d’élevage. Les acheteurs en primeur règleront donc leurs bouteilles en €HT et attendront alors la mise en bouteilles (12 à 24 mois plus tard selon les domaines) pour les récupérer après avoir soldé leur dû (la TVA).
Du 4 au 8 avril prochain, le monde vitivinicole (environ 6000 dégustateurs, acheteurs et journalistes) se regroupera à Bordeaux pour la semaine des Primeurs 2010. Vont alors se goûter des milliers de verres de vin du millésime dernier né, un vin encore brut, en cours d’élevage…
Ces 5 jours de dégustation intensive feront le marché : en effet, au cours de ces Primeurs, la « notation » des dégustateurs professionnels réputés (Parker, Bettane, Dupont… pour ne citer qu’eux) est attendue et leur verdict « fera » la cotation du millésime… et influencera fortement les acheteurs.
Cette rencontre entre un millésime et ses potentiels acheteurs va donc fixer le cour des vins 2010 ; plusieurs facteurs, outre les notes des journalistes, font varier (voir flamber les prix) : quantité produite dans le millésime, qualité des vins, notoriété des propriétés …
Cette année sera sans doute assez particulière : elle suit 2009 pour lequel la fièvre avait été très forte et l’ascension des prix également… 2010 est magnifique mais il a peut être le tord de suivre 2009…
Très vite des nouvelles de nos grands crus au cœur de ces Primeur…
Véronique Vialard – Oenologue Mes Vignes
Primeurs 2012 Marathon : Margaux et Château Marquis de Terme
Telles des journalistes en herbe, nous avons arpenté la route du Médoc pour déguster en avant première les vins du millésime 2012 et vous remonter nos premières impressions.
La halte « margaux » se faisait cette année au Château Labegorce-Zede, où se dégustaient l’ensemble des grands crus de l’appellation, dont le château Marquis de Terme.
Assemblage sortant des sentiers battus pour ce 2012 de Marquis de Terme : 55 % de Cabernet Sauvignon, 40 % de Merlot, 7 % de Petit Verdot. C’est donc une proportion assez modérée de Cabernet Sauvignon pour ce pur cru médocain. Réciproquement, l’assemblage fait donc la part belle au Merlot. Quant au Petit Verdot, il est toujours en proportion non anecdotique au Château Marquis de Terme, c’est même une de ses « marques de fabrique ». Cet assemblage doit certainement aux conditions particulières du millésime 2012. Les Merlot, cépage précoce, ont été rentrés en début de vendanges dans des conditions optimales tandis que les Cabernet Sauvignon sont arrivé à maturité plus tard, alors que les conditions météorologiques étaient devenues plus capricieuses.
Toujours est-il que l’équipe technique a su trouver la formule d’un vin très réussi.
Le premier nez est subtil : petits fruits noirs, café ; touches boisées bien fondues, avec une fine ouverture sur les épices. Puis, à l’aération, apparaissent des notes plus poudrées et des fleurs capiteuses comme le lys. A ce stade de l’élevage, échantillon primeur, le vin est encore sur la retenue mais laisse deviner, lorsque le vin s’ouvrira, une vraie allonge aromatique.
En bouche, l’attaque est fine, ronde, et le vin fait saliver. La matière s’ouvre progressivement, donnant une grande profondeur à ce vin. La trame est équilibrée, avec des tanins finement enrobés qui sont présents, mais extraits avec modération. L’équipe du chai a vraiment joué dans la précision au niveau de l’extraction.
En fin de bouche, une légère acidité « déglace », et permet de laisser la bouche fraîche, nette et longue.
Un vin magnifique, travaillé avec maestria, où le boisé bien dosé accompagne le vin sans l’écraser (ce qui n’est pas le cas de tous les vins de ce millésime), et où l’équipe technique a su aussi assembler en touches quelques petits lots élevés en cuves béton pour un résultat tout en dentelle.
Fabienne Usé, oenologue Mes Vignes
Primeurs 2012 Marathon : Médoc et Château Fourcas-Dupré
J’ai pu hier partager un grand moment de la vie du vigneron bordelais, celui où l’on déguste le « pt’it nouveau », le millésime 2012 sortant tout juste de sa gestation hivernale, présenté en grande pompe lors de la semaine des primeurs.
Bien entendu, mon premier arrêt de ce marathon-dégustation de plusieurs jours a été en Médoc, où le Château de Fourcas-Hostens, cru classé en 1855, accueillait tous les grands crus du Médoc, Haut-Médoc ainsi que les deux appellations communales de Moulis et Listrac.
J’y ai donc retrouvé avec plaisir Patrice Pagès et son frère Guillain, les charismatiques propriétaires de Château Fourcas-Dupré, qui présentaient aux professionnels le millésime 2012.
Les impressions sont bonnes… 2012 n’est pas un monstre de puissance comme ont pu l’être 2009 et 2010, mais c’est justement un vin « bien balancé », tout dans la justesse et la droiture, où Patrice Pagès et son équipe ont su bien équilibrer le travail de la nature dans le fruit et celui des hommes dans l’élevage.
Dans le détail :
Un nez frais, mentholé, anisé, réglisse et autres épices rafraîchissantes. Pointe de chocolat. A l’aération apparaissent de jolies notes de petits fruits frais, avec de la précision, de la finesse, l’impression de croquer dans de la vendange bien mûre mais sans confituré. Ce n’est pas un nez qui s’éparpille, qui s’avachit ; c’est vraiment un vin qui tient bien droit, avec un côté très précis.
En bouche, l’attaque est franche, assez souple, puis ouvre sur une matière pleine et franche et tonique à la fois. On retrouve le côté anisé que l’on avait au nez, qui lui donne une belle fraîcheur. Là aussi, une allonge d’une belle ampleur mais en finesse et un vin qui se tient bien droit, qui a une belle démarche, une belle allure.
Les tanins sont bien présents, tramés et soyeux, avec un très bel équilibre où le Château Fourcas-Dupré a su éviter la sur-extraction de bois par un élevage d’une grande finesse. Un dosage parfait.
En quelques mots, un vin tonique de par sa belle fraîcheur, ses tanins fins, son fruité, une jolie ampleur et un boisé bien dosé qui accompagne le vin sans l’écraser. Que du plaisir !
Véronique Vialard, Oenologue Mes Vignes
Primeurs bordelais : préparez-vous à une semaine haute en couleurs !
Alors que les 2012 s’élèvent doucement dans leurs nobles contenants, que la taille est terminée, c’est une véritable semaine marathon qui s’annonce pour les viticulteurs bordelais.
La vente en primeur est une véritable spécialité bordelaise : cette tradition commerciale remonte à deux siècles environ et depuis une vingtaine d’années, elle a pris une très grande ampleur médiatique.
Le principe est le suivant : toute la famille des grands crus (de 300 à 500 domaines) présente à la vente, à un prix plus bas qu’une fois mis en bouteille, leur dernier millésime encore en cours d’élevage. Les acheteurs en primeur règleront donc leurs bouteilles en €HT et attendront alors la mise en bouteilles (12 à 24 mois plus tard selon les domaines) pour les récupérer après avoir soldé leur dû (la TVA).
Du 8 au 12 avril, toutes les propriétés de l’Union des Grands Crus de Bordeaux présenteront au monde professionnel du vin leur dernier millésime en date, à savoir le 2012. Pendant cette semaine, tout le gotha du monde du vin sera en ébullition – acheteurs, importateurs, exportateurs, cavistes, négociants – tandis que les plus grands journalistes internationaux et autres gourous du vin affûteront leurs papilles, puis leurs plumes, pour déguster et établir leur verdict du millésime.
Que vaut le 2012, un millésime dont l’année culturale a été très difficile ? Quelles sont les propriétés qui ont bien tiré leur épingle du jeu et les autres ? Comment se sont comportés les vins des domaines suivis par Mes Vignes ?
Pour vous tenir au plus près informés, trois œnologues Mes Vignes seront envoyées spéciales et battront la campagne des manifestions du vignoble girondin pour déguster et vous remonter leurs impressions de ce millésime 2012, avec bien sûr un focus tout particulier sur nos châteaux « coup de coeur ».
Préparez-vous à une semaine haute en couleurs !
Les vignobles de Champagne et Bourgogne recalés dans leur candidature au patrimoine de l’Unesco
Delphine Batho, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, et Aurélie Filipetti, ministre de la Culture et de la Communication, ont finalement préféré la grotte préhistorique de Chauvet et la chaîne des puys en Auvergne pour représenter la France à l’inscription au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 2014.
C’est une grande déception pour les « Climats de Bourgogne » (recalés l’année dernière) et les « coteaux, maisons et caves de Champagne »(ces jours-ci) après le formidable investissement dont ont fait preuve les deux vignobles et auquel s’est associé Mes Vignes.
Pierre Cheval, Président de l’association des Paysages de Champagne, ne se veut pas pour autant battu. « Il faut prendre acte de l’arbitrage opéré par le gouvernement, qui n’est qu’une étape dans la longue course à l’inscription, et se remobiliser aussitôt […]. Douze mois, c’est finalement bien peu à l’échelle de l’histoire de la Champagne. »
Vente aux enchères des Hospices de Beaune : et si vous y participiez ?
23 octobre 2012 par Redaction · Lire le Commentaire
Cette vente aux enchères est la plus célèbre des manifestations bourguignonnes et représente la plus grande vente de charité au monde. C’est le 18 novembre 2012 qu’aura lieu la 152ème édition.
D’où vient cette tradition ? Elle provient du XVème siècle quand, pour venir en aide à leurs semblables, des hommes et des femmes lèguent leurs biens aux Hospices de Beaune, l’Hôtel-Dieu au temps de Nicolas Rolin, devenu aujourd’hui le Centre Hospitalier de Beaune qui est un établissement public de santé dont les règles de fonctionnement sont identiques à celles de tous les hôpitaux publics.
Comme d’autres établissements hospitaliers, il possède un domaine privé : en effet il se compose non seulement de diverses propriétés urbaines et rurales, mais surtout de l’Hôtel-Dieu qu’il exploite aujourd’hui comme un musée, et d’un vignoble de très grande qualité. Les revenus tirés de cette vente aux enchères servent à l’entretien du patrimoine des Hospices, ainsi qu’à la modernisation des équipements et bâtiments hospitaliers.
Participez aux enchères et devenez acquéreur de l’une des cuvées des Hospices
Albert Bichot vous propose d’acheter en direct et en primeur les grands vins de Bourgogne des Hospices de Beaune 2012 lors de la 152ème vente aux enchères.
Vous pouvez au choix :
- Acheter une pièce entière (288 bouteilles) parmi 45 cuvées
- Acheter une des cuvées sélectionnées (seulement 6 bouteilles minimum)
Avec l’aide de Jean-David Camus,votre guide personnel, vous allez pouvoir vivre en direct l’expérience des enchères, suivre l’évolution de la cuvée et devenir détenteur d’une des cuvées mythiques des Hospices de Beaune !
Rendez-vous sur le site pour découvrir comment participer ! http://hospices-beaune.com/
Le marathon du Médoc
C’est le « marathon le plus long du monde » quand on le fait en titubant, et il a eu lieu avant-hier sous un soleil de plomb, passant dans les communes de Pauillac, Listrac, Margaux et St-Estèphe.
Le marathon du Médoc est un marathon un peu à part, un des plus célèbres tout d’abord par les paysages prestigieux qu’il traverse, mais aussi pour l’ambiance : 90 % des marathoniens courent déguisés, et aux côtés des coureurs purs et durs, il y a aussi ceux qui viennent prendre le temps d’admirer les paysages et les 52 châteaux traversés, déguster un verre (23 dégustations oeno-sportives sur le parcours), des huîtres (38e kilomètre) ou l’entrecôte (39e kilomètre), danser au son des orchestres disséminés au long du parcours. Seule règle : avoir fait sa course en 7 heures maximum pour gagner la fameuse médaille de participation.
Intéressés ? La prochaine édition se courra le samedi 7 septembre 2013. Et d’ici là, quelques images du « best of » de l’édition 2012…
La salon de la RVF les 2 et 3 juin au Palais Brogniart
Chaque année, le Salon du vin déplace plus de 10 000 visiteurs de tous les horizons. Placé sous le signe de l’innovation et de la convivialité, le nouvel agencement du Salon réunira 250 vignerons, des stars aux jeunes talents et proposera également de nombreuses animations.


