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Qui a eu l’idée de la fête des mères ?

20 mai 2013 par · Commenter 

Fête des mèresC’est dans l’adoration de la mère, pratiquée en Grèce Antique, que la fête des mères trouve ses origines. Ce culte païen, qui avait lieu au printemps, était destiné à honorer Rhéa (ou Cybèle), la Grande Mère de Zeus et de ses frères et sÅ“urs. Une fête religieuse romaine célébrait quant à elle les matrones le 1er mars, lors des Matronalia…

C’est ce culte qui a donné naissance à la Fête des Mères, telle qu’on la connaît aujourd’hui, partout dans le monde :
- Au XVème siècle, les Anglais fêtent le Mothering Sunday, d’abord au début du Carême, puis le quatrième dimanche du printemps.
- En 1908, les Etats-Unis instaurent le Mother’s Day, en souvenir de la mère de l’institutrice Anna Jarvis.
- En 1914, le Royaume-Uni l’adopte, en 1932, l’Allemagne, puis c’est au tour de la Belgique, du Danemark, de la Finlande, de l’Italie, de la Turquie et de l’Australie.

En France, l’histoire de la Fête des mamans est ponctuée par quelques dates décisives : on en retrouve la trace en 1806, quand Napoléon tente de relancer la natalité et prône les vertus de la famille lors de fêtes. En 1918, Lyon célèbre la Journée des Mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leur fils ou leur mari à la Guerre. C’est en 1929 que le gouvernement officialise cette journée. En 1941, elle est inscrite au calendrier. Et c’est en 1950 que la loi n°50-577 fixe la Fête des Mères au dernier dimanche de mai.

Attention, cette année, vous l’avez sans doute déjà noté dans vos agendas, la date de la fête des mères est le dimanche 26 Mai. Et si vous lui offriez un séjour à la découverte d’un de nos beaux terroirs viticoles ?

Les femmes et le vin, une histoire en marche

17 mai 2013 par · Commenter 

Joelle-Weiss

Le saviez-vous ? La femme a été tenue à l’écart de la vigne et du vin pendant des siècles …

La Bible (Livre des Juges, chapitre 13) est sans doute à l’origine de ce tabou historique : « L’ange de l’Eternel répondit à Manoah: la femme s’abstiendra de tout ce que je lui ai dit. Elle ne mangera rien du produit de la vigne, et elle ne boira ni vin ni boisson enivrante, et elle ne mangera rien d’impur. » Les prêtresses de Babylone, qui vivaient sous le règne d’Hammurabi (1792-1750 av J.C.), étaient enterrées vivantes quand elles osaient boire de l’alcool !…

Ce tabou historique repose sur 3 grandes croyances de l’époque. La première repose sur l’incompatibilité du vin avec la fonction reproductrice de la femme… La seconde sur le fait que son sang menstruel impur risque de souiller le vin, ce pur et divin breuvage. La troisième associe le fait de boire à des femmes sans moralité (prostituées, femmes légères, concubines, femmes adultères, …).

C’est au cours du XXème siècle que les choses commencent à changer. Dans les années 20, puis dans les années 60, la cigarette, comme le vin, servent aux femmes à se positionner en égales de l’homme. Mais les préjugés persistent : on pense alors que certains vins sont réservés aux femmes : il s’agit en général de vins sucrés ou rosés.  Et pourtant, les études faites sur le vin auprès des femmes montrent que si elles apprécient de plus en plus le rosé, leur préférence va …au vin rouge !

Depuis le début des années 80, on assiste dans les pays occidentaux à une véritable révolution de la consommation du vin. C’est en effet la femme qui se charge des achats de vin dans les foyers. Et elle consomme du vin, en privilégiant une approche vin-plaisir. Cette évolution est remarquable également dans les métiers du vin. Depuis plusieurs années, de plus en plus de femmes travaillent dans cet univers : elles sont œnologues, maîtres de chais, propriétaires de domaines, sommelières ou journalistes spécialisées.

Pourtant, pour mieux évoluer et se soutenir dans un monde « d’hommes » (même si l’est de moins en moins), de nombreuses femmes du Vin ont souhaité se regrouper en associations, comme celle à laquelle participe Nadine Gublin : « créée il y a dix ans, l’Association Femmes et Vins de Bourgogne regroupe plus de trente femmes, propriétaires et/ou vinificatrices en Bourgogne. Leur objectif : s’entraider, associer leurs forces pour faire des présentations, des dégustations ou expositions, organiser des conférences techniques, échanger sur le millésime à venir… Et l’initiative n’est pas isolée : Femmes Vignes Rhône, Etoiles du Beaujolais, Femmes de Vin, Aliénors d’Aquitaine,  et même le coffret de cours d’œnologie Vins de Femme. A tous les maillons de la chaîne de productions, les femmes ont à cœur d’imposer leurs vues. « Féminines, sans être féministes », comme le réaffirme Femmes et Vins de Bourgogne.

Les associations de femmes dans le vin :

Associations Femmes et Vins de Bourgogne : http://www.fevb.net/fr/
Association Femmes Vigne Rhône : http://www.femmesvignesrhone.com/
Association Femmes de Vin : www.femmesdevin.com
Association les Alienors d’Aquitaine : http://www.vinomedia.fr/lesalienor/cadre.htm
Association les Etoiles du Beaujolais : http://www.vins-du-beaujolais.com/Domaines-viticulteurs-beaujolais/details-domaines-viticulteurs-beaujolais.asp?Idx=1

Sophie Surrullo et Emmanuelle Garralon

Pique-nique chez le vigneron …les 18,19,20 mai prochain

15 mai 2013 par · Commenter 

Le principe est simple, apportez votre pique-nique et le vigneron vous offre le vin

Venez en famille, entre amis, vous apportez votre panier-repas, le vigneron vous accueille au sein de son domaine dans un espace aménagé pour l’occasion avec tables, chaises et parasol… Le vigneron propose son vin gratuitement à la dégustation et vous fait partager avec lui des activités ludiques et culturelles !

L’événement est ouvert à tous, passionnés, amateurs, curieux qui souhaitent découvrir le vin, les vignes et le métier de vigneron indépendant… etc

Et vous, dans quel domaine irez-vous pique-niquer ?

 

Tout savoir sur le site : http://www.vigneron-independant.com/pique-nique/

 

Avant Saint-Servais : point d’été…

1 mai 2013 par · Commenter 

VigneNous entrons dans l’une des périodes les plus délicates de l’année pour les viticulteurs. En effet, dans les régions les plus septentrionales, comme le Val de Loire, la Champagne, mais également certaines années beaucoup plus au Sud, les gelées de printemps peuvent anéantir dès les premiers jours de leur existence les bourgeons, qui porteront les fruits du millésime à venir.

S’il existe des moyens de lutte contre ces gelées comme des installations de chauffage, ou d’aspersion des vignes, qui suffisent à relever la température extérieure de quelques degrés (ce qui peut être déterminant) au niveau des bourgeons, elles sont très onéreuses, et ne sont employées que dans les vignobles à très forte valeur ajoutée.

Les vignerons vont donc faire le dos rond pendant presque un mois en attendant d’avoir passé les trois saints de glace, date à laquelle la sagesse populaire veut qu’il n’y ait plus de risques de gelées :

> le 11 mai, Saint-Mamert (Evêque de Vienne, en Dauphiné)
« Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace. »

> le 12 mai, Saint-Pancrace (Martyr à Rome)
« Saint Pancrace, Gervais et Boniface apportent souvent la glace »

> le 13 mai, Saint-Servais (Evêque de Tongres) ou Saint- Gervais
« Avant Saint-Servais : point d’été, après Saint-Servais : plus de gelée. »
« Quand il pleut à la Saint Servais, pour le blé, signe mauvais. »
« Saint-Gervais quand il est beau, tire Saint-Médard de l’eau. »

Le 25 mai, jour de la Sainte Sophie mais aussi de la Saint-Urbain (Pape au 17 ème siècle de 222 à 230), les vignerons estiment que tous les risques de gelée sont, en principe, définitivement derrière eux : »Quand la saint Urbain est passée, le vigneron est rassuré. »
« Mamert, Pancrace, Servais sont les trois Saints de Glace, mais Saint Urbain les tient tous dans sa main. »

Ne soyez pas surpris de ne pas retrouver le nom de ces Saints sur notre calendrier… ils ont en effet été remplacés par Sainte-Estelle, Saint-Achille et Sainte-Rolande.

 

  

 

Le 7e salon de la RVF se tiendra les 24 et 25 mai

29 avril 2013 par · Commenter 

Salon-RVF-2013Evénement désormais bien établi, le 7e salon des vins de la Revue des Vins de France se tiendra les 24 et 25 mai au Palais Brongniard à Paris 2e.

250 exposants sont attendus, réalisant un véritable Tour du Monde des meilleurs crus français et étrangers.

Nouveauté cette année, des ateliers dégustation permettront de découvrir des noms prestigieux du vignoble, sur des verticales présentées par leurs élaborateurs et chefs de cave (Petrus, Domaine Jacques Prieur, Taittainger…).

Plus d’infos en cliquant ici.

Mes Vignes

Qu’est ce que les « Primeurs bordelais » ?

13 avril 2013 par · Commenter 

La vente en primeur est une véritable spécialité bordelaise : cette tradition commerciale remonte à deux siècles environ et depuis une vingtaine d’années, elle a pris une très grande ampleur médiatique.

Le principe est le suivant : toute la famille des grands crus (de 300 à 500 domaines) présente à la vente, à un prix plus bas qu’une fois mis en bouteille, leur dernier millésime encore en cours d’élevage. Les acheteurs en primeur règleront donc leurs bouteilles en €HT et attendront alors la mise en bouteilles (12 à 24 mois plus tard selon les domaines) pour les récupérer après avoir soldé leur dû (la TVA).

Du 4 au 8 avril prochain, le monde vitivinicole (environ 6000 dégustateurs, acheteurs et journalistes) se regroupera à Bordeaux pour la semaine des Primeurs 2010. Vont alors se goûter des milliers de verres de vin du millésime dernier né, un vin encore brut, en cours d’élevage…

Ces 5 jours de dégustation intensive feront le marché : en effet, au cours de ces Primeurs, la « notation » des dégustateurs professionnels réputés (Parker, Bettane, Dupont… pour ne citer qu’eux) est attendue et leur verdict « fera » la cotation du millésime… et influencera fortement les acheteurs.

Cette rencontre entre un millésime et ses potentiels acheteurs va donc fixer le cour des vins 2010 ; plusieurs facteurs, outre les notes des journalistes, font varier (voir flamber les prix) : quantité produite dans le millésime, qualité des vins, notoriété des propriétés …

Cette année sera sans doute assez particulière : elle suit 2009 pour lequel la fièvre avait été très forte et l’ascension des prix également… 2010 est magnifique mais il a peut être le tord de suivre 2009…

Très vite des nouvelles de nos grands crus au cœur de ces Primeur…

Véronique Vialard – Oenologue Mes Vignes

Primeurs 2012 Marathon : Margaux et Château Marquis de Terme

12 avril 2013 par · Commenter 

Marquis de TermeTelles des journalistes en herbe, nous avons arpenté la route du Médoc pour déguster en avant première les vins du millésime 2012 et vous remonter nos premières impressions.

La halte « margaux » se faisait cette année au Château Labegorce-Zede, où se dégustaient l’ensemble des grands crus de l’appellation, dont le château Marquis de Terme.

Assemblage sortant des sentiers battus pour ce 2012 de Marquis de Terme : 55 % de Cabernet Sauvignon, 40 % de Merlot, 7 % de Petit Verdot. C’est donc une proportion assez modérée de Cabernet Sauvignon pour ce pur cru médocain. Réciproquement, l’assemblage fait donc la part belle au Merlot. Quant au Petit Verdot, il est toujours en proportion non anecdotique au Château Marquis de Terme, c’est même une de ses « marques de fabrique ». Cet assemblage doit certainement aux conditions particulières du millésime 2012. Les Merlot, cépage précoce, ont été rentrés en début de vendanges dans des conditions optimales tandis que les Cabernet Sauvignon sont arrivé à maturité plus tard, alors que les conditions météorologiques étaient devenues plus capricieuses.

Toujours est-il que l’équipe technique a su trouver la formule d’un vin très réussi.

Le premier nez est subtil : petits fruits noirs, café ; touches boisées bien fondues, avec une fine ouverture sur les épices. Puis, à l’aération, apparaissent des notes plus poudrées et des fleurs capiteuses comme le lys. A ce stade de l’élevage, échantillon primeur, le vin est encore sur la retenue mais laisse deviner, lorsque le vin s’ouvrira, une vraie allonge aromatique.

En bouche, l’attaque est fine, ronde, et le vin fait saliver. La matière s’ouvre progressivement, donnant une grande profondeur à ce vin. La trame est équilibrée, avec des tanins finement enrobés qui sont présents, mais extraits avec modération. L’équipe du chai a vraiment joué dans la précision au niveau de l’extraction.

En fin de bouche, une légère acidité « déglace », et permet de laisser la bouche fraîche, nette et longue.

Un vin magnifique, travaillé avec maestria, où le boisé bien dosé accompagne le vin sans l’écraser (ce qui n’est pas le cas de tous les vins de ce millésime), et où l’équipe technique a su aussi assembler en touches quelques petits lots élevés en cuves béton pour un résultat tout en dentelle.

Fabienne Usé, oenologue Mes Vignes

Primeurs 2012 Marathon : Médoc et Château Fourcas-Dupré

11 avril 2013 par · Commenter 

Primeurs 2012J’ai pu hier partager un grand moment de la vie du vigneron bordelais, celui où l’on déguste le « pt’it nouveau », le millésime 2012 sortant tout juste de sa gestation hivernale, présenté en grande pompe lors de la semaine des primeurs.

Bien entendu, mon premier arrêt de ce marathon-dégustation de plusieurs jours a été en Médoc, où le Château de Fourcas-Hostens, cru classé en 1855, accueillait tous les grands crus du Médoc, Haut-Médoc ainsi que les deux appellations communales de Moulis et Listrac.

J’y ai donc retrouvé avec plaisir Patrice Pagès et son frère Guillain, les charismatiques propriétaires de Château Fourcas-Dupré, qui présentaient aux professionnels le millésime 2012.

Les impressions sont bonnes… 2012 n’est pas un monstre de puissance comme ont pu l’être 2009 et 2010, mais c’est justement un vin « bien balancé », tout dans la justesse et la droiture, où Patrice Pagès et son équipe ont su bien équilibrer le travail de la nature dans le fruit et celui des hommes dans l’élevage.

Dans le détail :

Un nez frais, mentholé, anisé, réglisse et autres épices rafraîchissantes. Pointe de chocolat. A l’aération apparaissent de jolies notes de petits fruits frais, avec de la précision, de la finesse, l’impression de croquer dans de la vendange bien mûre mais sans confituré. Ce n’est pas un nez qui s’éparpille, qui s’avachit ; c’est vraiment un vin qui tient bien droit, avec un côté très précis.

En bouche, l’attaque est franche, assez souple, puis ouvre sur une matière pleine et franche et tonique à la fois. On retrouve le côté anisé que l’on avait au nez, qui lui donne une belle fraîcheur. Là aussi, une allonge d’une belle ampleur mais en finesse  et un vin qui se tient bien droit, qui a une belle démarche, une belle allure.

Les tanins sont bien présents, tramés et soyeux, avec un très bel équilibre où le Château Fourcas-Dupré a su éviter la sur-extraction de bois par un élevage d’une grande finesse. Un dosage parfait.

En quelques mots, un vin tonique de par sa belle fraîcheur, ses tanins fins, son fruité, une jolie ampleur et un boisé bien dosé qui accompagne le vin sans l’écraser. Que du plaisir !

 

Véronique Vialard, Oenologue Mes Vignes

Primeurs bordelais : préparez-vous à une semaine haute en couleurs !

9 avril 2013 par · Commenter 

Primeurs 2011 024Alors que les 2012 s’élèvent doucement dans leurs nobles contenants, que la taille est terminée, c’est une véritable semaine marathon qui s’annonce pour les viticulteurs bordelais.

La vente en primeur est une véritable spécialité bordelaise : cette tradition commerciale remonte à deux siècles environ et depuis une vingtaine d’années, elle a pris une très grande ampleur médiatique.

Le principe est le suivant : toute la famille des grands crus (de 300 à 500 domaines) présente à la vente, à un prix plus bas qu’une fois mis en bouteille, leur dernier millésime encore en cours d’élevage. Les acheteurs en primeur règleront donc leurs bouteilles en €HT et attendront alors la mise en bouteilles (12 à 24 mois plus tard selon les domaines) pour les récupérer après avoir soldé leur dû (la TVA).

Du 8 au 12 avril, toutes les propriétés de l’Union des Grands Crus de Bordeaux présenteront au monde professionnel du vin leur dernier millésime en date, à savoir le 2012. Pendant cette semaine, tout le gotha du monde du vin sera en ébullition – acheteurs, importateurs, exportateurs, cavistes, négociants –  tandis que les plus grands journalistes internationaux et autres gourous du vin affûteront leurs papilles, puis leurs plumes, pour déguster et établir leur verdict du millésime.

Que vaut le 2012, un millésime dont l’année culturale a été très difficile ? Quelles sont les propriétés qui ont bien tiré leur épingle du jeu et les autres ? Comment se sont comportés les vins des domaines suivis par Mes Vignes ?

Pour vous tenir au plus près informés, trois Å“nologues Mes Vignes seront envoyées spéciales et battront la campagne des manifestions du  vignoble girondin pour déguster et vous remonter leurs impressions de ce millésime 2012, avec bien sûr un focus tout particulier sur nos châteaux « coup de coeur ».

Préparez-vous à une semaine haute en couleurs !

Un gîte au cœur de Fourcas Dupré

26 mars 2013 par · Commenter 

C’était un projet de Patrice Pagès depuis longtemps : rénover une bâtisse pour créer un hébergement de type gîte au coeur du vignoble de Fourcas Dupré.

Entièrement rénovée en 2012, cette maison ancienne bénéficie de tout le confort moderne : 4 grandes chambres, 2 salles de bain, une salle d’eau, 4 WC indépendants, une grande cuisine équipée, 2 grands séjours, cheminée, bibliothèque, piscine et jardin. Ce grand gîte de plain-pied de 220 m² permet d’accueillir confortablement 8 à 10 personnes dans l’esprit confortable et élégant sans ostentatoire du Château Fourcas-Dupré.

Loué à la semaine en saison, c’est un endroit idéal pour découvrir le site exceptionnel du Château Fourcas Dupré, mais aussi rayonner au travers tout le Médoc.

www.gitefourcasdupre.com

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