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Adoptez une vigne, une vache ou un olivier !

10 septembre 2009 par  

Article de presse issu de Monargent.be

Parrainer, louer, leaser… quelques pieds de vigne, un animal ou un arbre et recevoir le produit de son investissement en nature. Des exemples originaux qui font leur chemin.

(mon argent/Sabato) – Vous vous sentez proche de la nature, mais vous en êtes loin physiquement? Pourquoi ne pas investir dans une vigne, une vache ou un olivier et recueillir le fruit de votre investissement en nature ! Cela aura nécessairement une saveur toute particulière… Voici quelques exemples d’initiatives originales mais encore marginales, qui rencontrent un certain succès.

A l’ombre de l’olivier
La société italienne Nudo, fondée par deux Britanniques expatriés, propose pour sa part d’adopter un olivier. Le parrain choisit son arbre – ou plutôt l’une des 10 parcelles de la propriété sur lesquelles sont plantés les oliviers – dans un parc qui en compte environ 1.000, à partir d’un plan détaillé agrémenté de photos. Pour 95 euros par an, outre le traditionnel certificat d’adoption et la fiche « technique » de l’olivier, le parrain aura droit aux fruits de sa récolte :

un « spring package » avec l’huile d’olive extra vierge de son arbre (en réalité de sa parcelle de terrain). L’olivier étant un arbre capricieux, Nudo ne peut s’engager à fournir que 1 à 3 litres d’huile d’olive vierge.

un « autumn package » avec huile d’olive au citron et savons artisanaux à l’huile d’olive.

Les clients adoptifs sont les bienvenus sur l’oliveraie où ils auront le privilège de pique-niquer à l’ombre de leur olivier. Info : www.nudo-italia.com

Viticulteur amateur
Une autre manière très originale d’entretenir un lien avec la terre : celui qui se sent une vocation de viticulteur et rêve de produire une cuvée personnalisée, peut réaliser son rêve. Plusieurs options sont possibles, en fonction des moyens et des ambitions que l’on a…

Devenez copropriétaires d’une ou de plusieurs rangées de vignes.

Le client paie un montant annuel qui lui donne accès au domaine (en plus de l’opportunité d’éventuellement participer aux vendanges de son raisin) et de recevoir le produit de ses vignes, embouteillé et avec une étiquette (créée par ses soins s’il le souhaite).

Devenez web-vigneron.

mesvignes.com va plus loin. En s’inscrivant sur ce site, vous pourrez suivre en permanence, millésime par millésime, l’évolution de vos vignes, de votre parcelle ou de votre produit et devenir ainsi le parrain de votre cuvée « perso ». Pendant les vendanges, vous aurez l’occasion de goûter pendant quelques jours aux joies du métier de viticulteur.

L’offre couvre toutes les appellations françaises : Bandol, Bordeaux, Touraine, Roussillon, Alsace, Champagne, Loire et même Bourgogne. La formule comprend, pendant la durée du contrat (18 mois minimum), l’attribution d’une parcelle de vigne pour un millésime, l’accompagnement correspondant par des spécialistes du domaine, le suivi via internet ainsi que 6, 12, 24 ou 36 bouteilles de sa propre cuvée, en fonction de la somme investie. Il est aussi possible d’offrir un coffret cadeau de quelques bouteilles de sa cuvée à ses amis ou à sa famille.

La facture finale dépendra naturellement de l’appellation choisie, du nombre de pieds de vigne loués, des étapes auxquelles on souhaite participer activement (découverte, vendange, assemblage) et des services supplémentaires auxquels on fait appel.

A titre d’exemple, la location de 24 pieds de vigne à Pessac-Léognan, au Château Baulos-Charmes, et le forfait tout compris, vous coûtera 676 euros. Sans vendanges, ni assemblage, la facture atteint 353 euros.

La vache rémunère en nature
Des éleveurs français, à la recherche d’une formule souple et originale d’emprunt pour développer leur exploitation proposent le leasing ou parrainage de vaches et de chèvres. Un placement financier rémunéré à 10 %, sans frais, ni condition de souscription. Les remboursements se font en lait, yaourts, faisselles, tommes de vache ou crottins de chèvre.

Le prix d’une vache est d’environ 1.300 euros. Si le parrain décide de financer l’animal entier, sur la base de 1,3 euros le litre de lait et de 10% d’intérêt par an, il aura droit à 240 litres de lait par an pendant six ans, soit 24 kilos de tomme. Il est possible de ne financer qu’une « demi vache » et d’opter pour des yaourts, de la faisselle et du bleu. Les produits sont disponibles au fur et à mesure des besoins. our parrainer une chèvre, comptez 300 euros. Un repas réunit tous les parrains à la ferme une fois par an.

L’idée a été présentée aux agriculteurs du monde entier réunis au salon « Terra Madre » organisé par l’association Slow Food pour promouvoir des pratiques alimentaires saines et justes.

Mu.M.
07:00 – 05/09/2009 Copyright © monargent.be

Cadeau : Devenez Web Vigneron avec Mes Vignes !Offrez un parcours dans l'univers du vin !

Une parcelle de vignes dans un domaine viticole en France.
Un suivi régulier sur Internet de l'évolution de la parcelle jusqu'à la mise en bouteille.
Des invitations à venir sur place au Domaine pour participer à la taille, aux vendanges et à l'assemblage du vin.
La cuvée finale composée de 12, 24 ou 36 bouteilles de vin, personnalisées au nom du bénéficiaire du cadeau.

Découvrez vite les détails de ce superbe cadeau d'anniversaire sur le site MesVignes.com !

Commentaires

3 Responses à “Adoptez une vigne, une vache ou un olivier !”

  1. silly antoine le 3 janvier 2012 21:31

    je trouve cettre idee tres intressante et je souhaite avoir les coordonnees d’ eleveurs participant a ce projet

    a. Silly

  2. Victoire le 5 octobre 2013 23:02

    Idem que Antoine Silly, qui n’a apparemment pas eu de réponse !!!

    Pouvez-vous nous donner, les coordonnées d’éleveurs, participants à ce projet, notamment sur la région RHONE ALPES.

    D’avance, merci.

    Ça aurait été bien de mettre un lien sur leurs coordonnées, dans votre article, car suis allée voir sur slow food, et Terra madre, et rien trouvé à ce sujet !!! Dommage, ça leur aurait fait de la pub non ?

  3. Redaction le 7 octobre 2013 8:23

    Bonjour,

    L’article n’est pas de nous : c’est un article de presse qui parlait de nous et d’autres initiatives comme la notre. Nous ne pouvons donc pas vous renseigner plus.

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